dimanche 20 janvier 2008

municipales : chaud devant

j'ai été surpris et peiné par un courrier que jean jacques Bolzan a cru devoir m'adresser avec copie aux présidents d'associations de commerçants de la ville en date du 12 décembre 2007. Monsieur Bolzan fait allusion à une réunion du 5 décembre dernier et me demande si je ne suis pas dans une démarche politique.

Surpris du fait que lors de cette réunion aucune allusion n'a concerné ni la mairie ni la campagne des municipales , surpris du fait qu'après trois années d'étroite collaboration dans un climat constructif et amical monsieur Bolzan n'ait pas pris l'initiative de vérifier auprès de moi ou des collaborateurs présents de la CCI que ses informations et " multiples témoignages " étaient faux ou mal intentionnés ; surpris du fait que dans mes fonctions et dans mes prises de parole jamais au grand jamais je n'ai cherché à gêner la mairie et son maire pour qui j'ai du respect ( et mes fonctions ne devaient pas constituer une tribune politique).

enfin peiné par des pratiques politiques d'un autre temps qui ne grandissent pas celui qui les commet , peiné parce que encore tendre et naïf j'ai cru que l'on pouvait défendre des idées avec noblesse .

monsieur Bolzan ne seriez vous pas dans une basse démarche politique ?



6 commentaires:

André a dit…

Cette réponse vous honore M. Benyahia... et met les points sur les "i" de ceux, mal intentionnés, qui cherchent manifestement à vous décrédibiliser par des polémiques à la noix. Difficile, en effet, de croire que ces basses manoeuvres ne répondent pas à votre engagement pour les prochaines municipales ! Feriez-vous peur à certains ?

Un fonctionnaire de la CCIT qui apprécie votre courage et votre dignité.

Anonyme a dit…

Apparement, il n'ya pas que Mr Bolzan qui se pose des quesytions :

"Le ralliement surprise du numéro 2 de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI), Daniel Benyahia,à la liste du socialiste Pierre Cohen, a fait l'effet d'un tsunami ces jours-ci dans les rangs des associations représentatives des commerçants à Toulouse.

Dix -huit associations, du centre-ville aux faubourgs, ont adressé une lettre ouverte à Claude Terrazzoni, président de la CCI, pour manifester leur colère et leur incompréhension face au positionnement de Daniel Benyahia."

Anonyme a dit…

Mais tous les commerçants - dont je suis - se posent la même question.

Si les commerçants n'ont besoin de rien, qu’ils n'hésitent pas à le demander à notre Vice-président ! Et en plus il vous en parlera pendant des heures !
Bonus, il proposera peut-être de monter un groupe de réflexion, avec un conseil des sages, des philosophes ou des universitaires !!
Mieux encore, un voyage d’étude (plutôt loin et longtemps) pour voir si les autres métropoles n’ont besoin de rien non plus !!!

Malheureusement, nous commerçants, avons élu notre Vice-président, qui ne représente que lui-même, mais le fait bien !
C’est de notre faute, nous devons nous mobiliser et y repenser dans 2 ans lors du renouvellement du bureau de la Chambre…

Ca fait peur ! Quel est le taux de participation aux élections des consulaires ? 5, 10%.

Enfin 3 dernières précisions :
- Sur votre profil, M. le Vice-président, vous avez fait une petite erreur : Merci de bien vouloir préciser que vous êtes « mari et père de commerçantes », plutôt que commerçant.
- Sur ce même profil, dans la longue liste de vos adhésions, vous avez oublié votre qualité d’adhérent à la piscine Léo Lagrange
- Enfin, est-il nécessaire que sur le site de la CCIT nous trouvions un lien vers ce blog dans lequel on mélange tout ?

Merci de bien vouloir avoir l’honnêteté intellectuelle de publier ce commentaire.

Anonyme a dit…

Lu dans METRO du 5 février dernier :

"Plusieurs représentants
de commerçants
estiment que le deuxième
vice-président de la chambre
de commerce et d'industrie,
Daniel Benyahia, donne
une image négative des
associations de commerçants
en voulant, par exemple,
remplacer les associations de
commerçants par un conseil
représentatif du commerce. F.K"

Anonyme a dit…

Voici en substance la lettre ouverte de 18 Présidents d’Associations de Commerçants et d’Artisans Toulousains à M. Claude TERRAZZONI, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse :

"Monsieur le Président,

En tant que représentants des commerçants et artisans de Toulouse nous sommes très attachés au bon fonctionnement et à notre représentativité au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse.

A ce titre nous avons été surpris par plusieurs articles parus dans la presse rapportant les propos de notre 2ème Vice-président en charge du Commerce, M. Daniel BENYAHIA, donnant une image négative des associations de commerçants.

Vous comprendrez que certaines paroles aient pu nous surprendre, voire même nous choquer :

“Le commerce est une partie de l’économie qu’il faut considérer” : C’est la raison même d’exister de la Chambre de Commerce et d’Industrie, même si nous en doutons depuis la délocalisation du service Commerce à Entiore (Balma) qui nous a éloigné de nos permanents de la Chambre.

“Misérabilisme des illuminations” : Petit retour en arrière. Il y a quelques années, peu de rues de Toulouse étaient éclairées car l’illumination de Noël était entièrement à la charge des Associations de Commerçants, et seules quelques unes avaient le moyen de se l’offrir. Grâce à la concertation de la Chambre de Commerce de l’époque et de la Mairie, il a été décidé d’attribuer une subvention aux Associations qui le souhaitaient, pour illuminer leurs rues (60 % Mairie, 5% Chambre de Commerce. Les 35 % restant + la TVA étant à la charge des Associations).
Pour lutter contre le misérabilisme nous vous suggérons donc d’augmenter la contribution de la Chambre de Commerce.

“Un budget pour que les commerçants sortent de cette relation de mendiant vis-à-vis de la mairie” : Nous vous rappelons que tous les Présidents d’Associations de Commerçants et Artisans travaillent de manière bénévole toute l’année pour promouvoir le commerce, l’artisanat et le rayonnement de nos quartiers, et nous reléguer au statut de mendiant est insultant.

“Je veux mettre en place un conseil représentatif du commerce (qui remplacerait l’ensemble des associations de commerçants de la ville)” : Mais de quel droit ? Faut-il rappeler que la liberté d’association découle de la constitution. En nous donnant le statut de mendiant on pourrait nous considérer comme des parias et nous écarter de la vie de la cité.

Ces propos tenus et rapportés dans la presse sont antinomiques avec l’idée que nous nous faisons du rôle d’un Vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie et il serait souhaitable que, si ces propos perdurent, M. le Vice-président soit commis à d’autres fonctions.

Nous souhaitions nous exprimer sur le caractère blessant de ces propos et nous plaçons toute notre confiance en votre soutien,

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations distinguées.

Anonyme a dit…

difficile pour les commerçants d'admettre que l'un des leurs puisse être candidat sur une liste de gauche puisqu'il sont naturellement de droite.Je ne me souvient pas les avoir entendu protester lorsque Walter SPANGHERO était candidat sur la liste DOUSTE -BLAZY aux dernières municipales,et qui a démissionné peu de temps aprés car le marché qu'il venait de passer avec la mairie de Toulouse était incompatible avec son mandat d'élu.Mais au fait les consommateurs de gauche sont-ils les bienvenus dans leurs commerces ou bien doivent-ils aller dans les grandes surfaces? j'espère avoir une réponse sur ce blog